dimanche 28 février 2010

Qu'est-ce que vous remarquez de la langue française dans ces contes ? Qu'est-ce que Maillet sembler renforcer ou souligner dans sa représentation des Acadiens dans ses contes ?

 

·      Maillet sembler renforcer l’importance du passe, la simplicité des gens, la nature, la vie maritime et les femmes fortes.

o   « Parcourir le monde, c’est remonter l’histoire. Et dans l’histoire se jouait la vie de nos pères. » (Par-Derrière Chez Mon Père)—Cela représente l’importance d’étudier le passe et les ancêtres pour mieux comprendre votre culture

o   « Par-derrière chez mon père, il y a un pommier doux ; les feuilles en sont vertes et le fruit en est doux… ! doux…oh ! »---Maillet décrit la nature dans une manière très sympathique et cela montre l’importance de la nature pour les Acadiens.

o   « Sur la mer, ca se passe au-dessus comme en dessous : les gros poissons mangent les petits. » (Par-Derrière Chez Mon Père)---Maillet utilise les comparaisons souvent avec la mer. La mer est la chose qui fournit la vie pour les Acadiens.

o   « …les Américains comprirent qu’ils avaient fui devant des femmes armées des bottes et des carabines de leurs maris. » (Fanie)---Cela montre la puissance des femmes et comment elles voulaient battre pour leur pays. 

 

·      L’exemple clé que j’ai trouve au sujet de la langue française dans ces contes est :

o   « J’étais enfant d’Acadie, de lignée et de langues françaises, et je voulais vivre dans ma peau, a l’endroit comme a l’envers. C’est pourquoi je répondis au dernier argument de l’institutrice qui traitait de carrière et de gagne-pain : -Moi, je veux devenir écrivain, C’est pour ca qu’il faut que j’apprenne a écrire…en français. »

§  Cet exemple montre le désir des gens avec des ancêtres acadiens, d’apprendre la langue française.  Même si l’Acadie est maintenant une ancienne culture, ces gens éprouvent un lien fort et ils voudraient parler français. Le français était la langue originale des Acadiens avant l’occupation anglaise et il est le lien entre les Acadiens anciens et les Acadiens d’aujourd’hui.

lundi 22 février 2010

Reponse 2 a Evangeline

Quelle sorte de symbole est-ce que l'histoire (la légende) d'Evangeline représente pour les Acadiens ? Comment est-ce que ce poème (et son histoire) a influence la littérature et/ou la culture (a)cadienne ?

 

·      La légende d’Evangeline représente la beauté du passe pour les Acadiens.  Leur passe fournit un exemple d’une vie paisible, simple, et proche de la nature.  Evangeline, le personnage dans le poème, montre une femme de la terre qui est innocente et pure.  Elle est l’exemplaire d’une personne d’Acadie et à travers elle, on peut avoir l’espoir pour l’avenir. 

Ce poème influence la littérature et la culture acadienne parce qu’il montre que cet peuple a mené une vie enviable des autres et peut-être on peut retourner a une manière de vie comme cela. L’histoire de l’expulsion des Acadiens n’est pas très bien connue, alors ce poème raconte la « vraie histoire. 

dimanche 21 février 2010

Réflexion: Longfellow

Comment est-ce que Longfellow représente les Acadiens ? Quelles sortes de caractéristiques sont renforcées dans ce poème ? Comment ?

·      Longfellow représente les Acadiens parce qu’il comprend vraiment les aspects importants de la vie acadienne. 

o   Il montre « la vie de la terre » pour les gens acadiens et comment la nature joue un rôle vital dans la vie. 

o   Longfellow personnifie la nature quand il écrit les strophes comme « Et la foret répond, par de profonds sanglots, Au long gémissement qui monte de ses flots. » La nature reflet les émotions des gens comme dans Maria Chapdelaine.

o   Evangeline possède les caractéristiques « traditionnelles » d’une fille acadienne : elle représente l’innocent, une fille de la terre, une fille de la foi (Catholicisme) 

o   Longfellow montre les gens comme des paysans simples »

§  « La solitude maison de l’humble pionnier. » (10)—Les gens mènent une vie simple mais enrichie.

o   L’importance de la religion :

§  « Ainsi vivaient alors ces laboureurs chrétiens. Ils servaient le Seigneur, et leur vie était sainte. » (11)—Le Catholicisme est très important aux gens.

o   La paix/la tranquillité :

§  « Bien au-dessus des toits, montait de tous ces âtres ou l’on goutait la paix, le plus divin des biens. » (11)—Cet peuple est extrêmement paisible et gentil.

o   Le mot « bercer » :

§  « Ici, le lin berçait ses frêles chalumeaux. » (10)

§  « L’océan s’endormait en berçant des flots verts. » (16)

§  « Bercer » est un mot très doux et paisible qui décrit les Acadiens.

o   La musique :

§  « Pour y danser sur l’herbe, au son du violon. » (14)

§  La musique fournit un sens de paix et gaieté dans les vies des gens.

o   L’intrusion d’une autre culture :

§  « Ces navires anglais mouilles près de nos cotes. Leurs énormes canons, qui sont braques sur nous, Ne nous annoncent point les dessins les plus doux. Mais quels sont ces desseins ? Hélas ! on les ignore ! » (19)—Les Anglais détruisent les vies des Acadiens avec leur intrusion et expulsion du peuple.

o   La nature prévoit des événements:

§  « En été, quelquefois, après un jour serein, on voit, à l’horizon, un nuage s’étendre. » (28)

§  « Mais voilà que soudain le nuage se fend, le ciel vomit la flamme ; et la pluie et la grêle… » (28)

§  Cet orage prévoit l’expulsion des Acadiens.

mardi 2 février 2010

Reponse a MC (Message #3)

1.)  Quelles images des « autres » (les Français, les Etats-Unis, etc.) ressort(ent) de ces chapitres ? Qu’est-ce que « l’ailleurs » représente ?

a.     « Cela leur avait paru si merveilleux, dans leur étroit logement parisien, cette idée qu’au Canada ils passeraient presque toutes leurs journées dehors, dans l’air pur d’un pays neuf, près des grands forets. Ils n’avaient pas prévu les mouches noires, ni compris tout a fait ce que serait le froid de l’hiver, ni soupçonné les mille duretés d’une terre impitoyable. » (136)

                                               i.     On peut voir ici que les Français, pour la plupart, pensait au Canada comme un monde « des rêves » en sorte.  J’imagine que les Français voulait être « libre » et plus près de la nature, mais quand ils ont arrivés, la terre du Canada était tellement différente.  On devait travailler et combattre contre la terre pour survive et ce n’était pas une force gentille. 

                                              ii.     Celui ci montre un exemple fort de la perception vs. la réalité

b.     « On est libre ; on n’a point de boss ; on a ses animaux ; quand on travaille, c’est du profit pour soi…Ah ! c’est beau ! » (138)

                                               i.     Je trouve cette citation intéressante parce que la mère Chapdelaine réfute les opinions des Français.  Elle dit que même si la vie est difficile au Canada, on est vraiment « libre » pour la première fois.  On a tout le contrôle de leur vie et de leur terre, et elle croit que c’est un aspect de la vie magnifique.  

c.      « C’est de la misère, de la misère, de la misère du commencement a la fin » (140)

                                               i.     Lorenzo a dit cela quand il parle de la vie québécoise.  Il peint l’image que la vie au Canada ne fournit pas le bonheur pour ces gens.  Bientôt après ces mots, il parle au sujet de la splendeur des Etats-Unis.

d.     « Lorenzo Surprenant parlant des Etats-Unis et de la vie magnifique des grandes cites, de la vie plaisante, sure, et des belles rues droites, inondées, de lumière le soir, pareilles a de merveilleux spectacles sans fin. » (142)

                                               i.     Surprenant possède toute la confiance que sa loyauté aux Etats-Unis a de mérite.  J’imagine que des gens avaient des vies paisibles là-bas comme il exprime, mais on doit souvenir aussi que des québécois adore leur vie tellement différente au Canada.  Les plaisirs matériaux  des cites américains ne sont pas les désirs de plusieurs canadiens.  Quand Lorenzo dit cette citation, cependant, l’avis de Maria change pour toujours.

2.)  Réfléchissez au personnage de Maria : ses choix dans la vie, son avenir, etc.

a.     « L’amour---le vrai amour---avait passé près d’elle…Une grande flamme chaude et claire qui s’était éloignée pour ne plus revenir. Il lui était reste une nostalgie et, maintenant, elle se prenait a désirer une compensation et comme un remède, l’éblouissement d’une vie lointaine dans la clarté pale des cites. » (156)

                                               i.     Je ne peux pas blâmer Maria pour sa décision.  Comme cette citation exprime, le vrai amour de Maria avait passé près d’elle.  Elle décrit Paradis comme « une flamme chaude et claire » ici et on peut voir qu’il était son seul amour.  Je ne peux pas la blâmer de vouloir une meilleure vie.  J’imagine quand elle arrive aux Etats-Unis, elle va languir pour sa famille et sa ancienne vie. D’un autre cote, Surprenant l’a promit de fournir une vie de la richesse et des rêves. Maria est une jeune fille et je peux voir comment on peut succomber à une promesse comme cela.